On vous aide
et on vous conseille

Notre volonté d’être au plus près de nos Clients est toujours présente, et plus que jamais.

Lors des réunions d’écoute auprès de nos Clients Agriculteurs, des Assemblées Générales des Caisses Locales, mais aussi par les réponses à nos enquêtes de satisfaction, nous avons perçu votre mécontentement quant au coût des appels téléphoniques à nos Agences.

 

Nous vous avons écouté, nous vous avons entendu et aujourd’hui, nous réagissons afin de vous satisfaire.

Désormais, vous pourrez contacter votre agence

au prix d’un appel local !

Un nouveau mode de relation client, basé sur une relation personnalisée et un conseil individualisé pourra ainsi être mis en œuvre.

Oubliez les numéros surtaxés, la relation avec votre Conseiller sera simplifiée et renforcée.

Votre Conseiller AGRI sera ainsi d’autant plus proche de vous que vous pourrez le joindre sur son numéro direct au prix d’un appel local et/ou sur son numéro de téléphone portable.

Article rédigé par Muriel

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Patrick PAULIEN

Nous avons été accueillis chaleureusement par Patrick Paulien, naisseur-engraisseur de porcs sur la commune de Gabaston et fidèle client de l’Agence de Morlaàs.

L’idée première était de rencontrer notre client sur son lieu de travail et de comprendre un peu mieux le fonctionnement de son atelier qui produit chaque année 10 000 porcs charcutiers (IGP jambon de Bayonne).

Patrick Paulien s’est installé en 1983 et a su développer sa production en optimisant et en innovant sur l’alimentation des animaux : installation rapide d’un silo tour et d’une machine à soupe. La totalité de l’assolement en maïs est valorisé par les charcutiers. Il a aussi recours à des achats extérieurs, notamment de soja non OGM dans le cadre de la filière qualité Carrefour, qui agréé le groupement FIPSO. D’ailleurs un salarié de M Paulien nous disait : « les truies ont une alimentation digne de sportif de haut niveau, mais moins variée ! ».

truie qui allaite

Nous avons eu la chance d’assister aux mises bas qui sont cadencées toutes les 3 semaines.

M Paulien travaille dans un souci de qualité de la production et de rentabilité avec des truies « partiellement » chinoises, réputées pour leur fertilité et leur qualités maternelles qui facilitent les doubles allaitements (DA).

Les maîtres mots de Patrick Paulien, chef d’entreprise, sont ANTICIPATION et PERFORMANCE, sans oublier les qualités d’observation et le SAVOIR FAIRE de tout éleveur traditionnel :

- son atelier est déjà aux normes bien avant les obligations réglementaires sur le bien être applicable dès 2013.

- Les coûts sont extrêmement maitrisés grâce à la GTE (gestion technico économique) dans un contexte de prix subis (cours du porc donné par le marché au cadran)

- M Paulien ne se trompe pas dans le choix de ses 5 salariés avec lesquels il travaille dans le respect, la confiance et sur le long terme.

Dans un contexte agricole difficile, M Paulien sait depuis le début s’adapter et rester compétitif. Son entreprise a valeur d’exemple car il a reçu récemment la visite des gérants du plus gros atelier naisseur national (3000 truies), intéressés par la qualité et les performances de son atelier porcin !

 Encore merci à M PAULIEN, nous lui souhaitons pour l’avenir autant de réussites et de passion dans son travail.

Quant aux 4 salariés privilégiés du crédit agricole PG, qui avaient la chance d’être présents à cette visite, ils sont devenus des initiés aux codes de la profession et sont maintenant imbattables sur les définitions techniques des taux de morts nés, DA, vomitoxine, IC….enfin presque incollables !

Article de Patricia LAUR, Chargée de clientèle à l’agence de Morlaàs.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

? Vous voulez vous installer en tant que Jeune Agriculteur en demandant les aides proposées,

? Vous connaissez le montant de vos investissements,

? Vous n’avez aucune idée des échéances que vous aurez à payer,

? Vous ne connaissez pas non plus les conditions générales des prêts auxquels vous pouvez prétendre,

Un simple clic         et vous avez les réponses aux questions que vous vous posez.

? Bien sûr un Conseiller spécialisé du marché de l’agriculture  se tient à votre disposition à l’agence la plus proche de votre domicile.

? Mais aussi des Animateurs Ruraux sur le terrain dédiés au suivi de votre installation.

Nos priorités: écoute, rapidité et compétence pour une réponse adaptée.  

Auger POCHELU, Animateur Rural Pays Basque.

 Retrouvez un accès direct et permanent à ce simulateur dans la colonne à droite de l’article.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

 Article rédigé par Jean-Jacques FITAN, Responsable Développement des Professionnels et Agriculteurs, Région Armagnac Lomagne 

SALON du 3 au 5 juin AGEN

C’est dans le cadre du salon international du Bio et de l’Agriculture Durable (SIAD) à Agen qui se tenait les 3, 4 et 5 juin , qu’une vingtaine de clients agriculteurs BIO du département du Gers, ont répondu présents à l’invitation du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne et de leurs conseillers. C’étaient tous des agriculteurs convaincus à leur façon de représenter l’Agriculture de Demain. 

 D’ailleurs le thème de ce 1er salon SIAD était : « pour comprendre aujourd’hui l’agriculture de demain ». 

Ce salon (premier d’une longue série…) fait principalement pour les professionnels, regroupait plus de 200 exposants dans le cadre du Parc des Expositions d’ Agen. 

De nombreuses conférences, salons, animations et ateliers y étaient programmés et organisés. 

Quelques clients agriculteurs

  

Nos clients ont ainsi eu toute la journée pour échanger, se renseigner et aussi pour être confortés dans leur démarche et leurs choix professionnels.  

 Ils avaient sur ce site tous les fournisseurs, coopératives, vendeurs de matériels …, prêts à répondre à toutes leurs questions. 

Nos client ont reçu un accueil très chaleureux au Stand Crédit Agricole Aquitaine

 Ainsi, ce salon est une belle démonstration du fait que l’agriculture Bio aussi est moderne. En effet, derrière quelques principes qui paraissent simples(maintenir et développer la fertilité naturelle et l’activité biologique du sol  - ne pas utiliser de produits chimiques de synthèse – favoriser l’existence « d’un agro-écosystème diversifié » – respecter les besoins et le bien-être des animaux – ne pas utiliser d’OGM) , l’exigence de technicité est très importante

 Le Gers est un des tous premiers départements en termes d’agriculture biologique. Ainsi, en 2010, les agriculteurs bio gersois exploiteront 5.6% de la SAU départementale (soit environ 23800has) – Ils sont au nombre de 425 et devraient être 550 en 2011. – 60% de céréaliers et 40% en polyculture et élevage. Le Gers sera le  1er département en France à atteindre les 6% de la SAU en agriculture BIO, en 2011. 

  

Au travers de cette rencontre,  le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne, banquier au service de tous les agriculteurs, souhaitait se mettre à l’écoute de la filière bio qui, nous en sommes convaincus, fait partie des filières d’avenir.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Depuis le début du boom du photovoltaïque (voir billets précédents), on entend très régulièrement cette phrase, comme une évidence tellement énorme qu’il est inutile d’y réfléchir. L’ADI ne sert à rien sur un projet photovoltaïque puisque comme chacun sait, même en cas de décès ou d’invalidité, le soleil continue de briller !

C’est oublier que dans le terme ADI, il y a Assurance et qu’une assurance décès, c’est avant tout un moyen de protéger ses proches.

Pour mieux comprendre, rien ne vaut une petite histoire qui, pour fictive qu’elle soit, pourrait bien arriver.

2 agriculteurs ayant des exploitations similaires :

  • Jean-Paul Dupont, marié, 2 enfants, 54 ans, EARL Dupont, 30 ha de terres valeur 200 000 euros, une maison d’habitation valeur 200 000 euros. Mme Dupont ne travaille pas.
  • Michel Marchand, marié, 2 enfants, 50 ans, EARL Marchand, 30 ha de terres valeur 200 000 euros, propriétaire de sa maison d’habitation valeur 200 000 euros. Mme Marchand ne travaille pas.

Tous deux mettent en place le même projet photovoltaïque de 550 000 € porté par une structure indépendante (SAS). Ces projets génèrent chacun et chaque année un EBE de 50 000 euros.

Pour financer le projet, chacun des agriculteurs demande un prêt de 500 000 euros sur 15 ans à 4,5 %.

M. Dupont contractualise une ADI (0,36 % du capital restant dû). M. Marchand la refuse.

Le coût du crédit sur les 15 ans pour M. Dupont (avec ADI) est de 214 221 euros.

Le coût du crédit sur les 15 ans pour M. Marchand (sans ADI) est de 198 353 euros.

La différence de coût entre les deux crédits est de 15 868 €, soit 1058 euros par an.

5 ans plus tard, malheureusement, Messieurs Dupont et Marchand meurent, ensemble, dans un accident de voiture.

Pour chacune de leurs sociétés photovoltaïques, le capital restant dû est de 368 391 euros.

Pour la SAS de M. Dupont, l’ADI rembourse le prêt. L’imposition du revenu exceptionnel lié au remboursement du crédit par l’ADI est de 33,3 %, soit 122 797 euros. En effet, M. Dupont n’avait pas contractualisé de contrat de prévoyance sur le risque fiscal.

Pour assumer la trésorerie nécessaire au paiement de l’impôt, les héritiers de M Dupont demandent un prêt de 122 597 euros sur 10 ans. La nouvelle annuité du prêt est de 13 625 euros, ce qui laisse un revenu disponible de 50 000 – 13 625 euros = 36 375 euros à partager entre les héritiers.

Pour la SAS de M. Marchand, l’emprunt continue de courir (annuités de 46 556 euros), ce qui laisse aux héritiers un revenu disponible de 50 000 – 46 556 = 3 444 euros à partager.

Conclusion : Alors que Madame Dupont a un revenu non négligeable et peut envisager son avenir avec sérénité, Madame Marchand est obligée, soit de reprendre l’exploitation (et de réussir à maintenir la rentabilité), soit de rechercher un emploi extérieur.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Plein champ

Bienvenue sur notre site dédié aux Agriculteurs

Un site relationnel destiné à tous les agriculteurs et leurs partenaires, il vous permettra d’échanger les idées, les pratiques, les astuces applicables pour chaque étape de la vie de votre entreprise. Enrichissez-vous les uns les autres en partageant vos parcours.

Au delà des mots...
Nicolas Daube Nicolas Daube, Marché de l'agriculture

Les trophées de l'agriculture durable

www.lefil.com
logo_lefil
Chambre Agriculture Aquitaine

chambre_agriculture_aquitaine

Ministère de l’Agriculture

ministere_agriculture

Témoignages