Archive pour la catégorie ‘Innover’

Exploitation MENJOULET
Vendredi après midi 27 novembre, nous voilà réunis, Yannick Le Burlu, Chef d’agence sur Morlaà s, Patricia LAUR, conseillère agri du secteur, Paulette Casassus et moi-même du service Financement de l’Agriculture,  en direction de l’exploitation de la famille MENJOULET en EARL père, mère et le fils Frédéric.
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Nous sommes accueillis plus que chaleureusement autour d’un bon café et d’un délicieux gâteau préparé par Mme MENJOULET.
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Nous sommes venus discuter de leur projet photovoltaïque
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Quel a été la motivation pour lancer ce projet ?
Frédéric : « En fait, je suis en installation progressive avec mes parents depuis 3 ans et notre cheptel de Blondes a fortement évolué. Cet hiver une centaine de bêtes  vont devoir rester dehors faute de place. Un bâtiment de 2400m2 était donc indispensable au bon fonctionnement de l’exploitation. En décembre 2008, je me suis alors documenté sur internet. Nous avons donc décidé de rentabiliser l’investissement du bâtiment avec du photovoltaïque ».
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Comment êtes-vous passé de l’idée à l’action ?
Frédéric : « Au départ, nous avons eu une période de flottement car le coût est conséquent pour un projet de 1400m2 de panneaux soit 219 kwC. Nous nous sommes alors entourés de personnes compétentes telles que M Chrétien de chez Gleize Energie. La technique était alors fiabilisée et en mai 2009 les démarches auprès d’EDF ont débuté. Nous avons opté pour un choix de panneaux de très bonne qualité. De plus nous allons avoir du bétail dans le bâtiment, il fallait tenir compte de l’effet de la condensation sur les panneaux, nous avons donc opté pour une intégration bac acier avec régulateur de condensation.
Mais dans ce genre de projet il ne faut surtout pas négliger l’aspect fiscal et l’aspect financier.
Nous avons été très bien accompagnés par Monsieur Saint Martin, fiscaliste du Crédit Agricole qui nous a orientés vers une SASU.
Quant au financement, avec Patricia LAUR, même si nous savions que cela passait sur 15 ans, nous avons voulu sécuriser avec un prêt de 20 ans et un différé de 24 mois »
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Je crois savoir que vos études supérieures en mathématique vous ont aidé pour établir votre prévisionnel ?
Frédéric : « Effectivement, j’ai bâti mon propre outil de simulation du projet photovoltaïque. J’ai misé sur la prudence afin de nous laisser des marges de manœuvre. D’abord parce que nous n’avons pas encore de recul à long terme sur ce genre de projet mais aussi et surtout, nous ne voulions pas bloquer, à l’avenir, d’autres projets de développement de l’exploitation».
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Alors aujourd’hui,  soit 11 mois après la naissance de l’idée dans votre esprit, ou en êtes vous ?
Frédéric « En moins de huit jours, le bâtiment s’élève à un rythme impressionnant. Cela devient concret dans notre esprit. Les panneaux seront posés une fois la date de raccordement connue. Nous comptons bien sur un raccordement en mai 2010, enfin on croise les doigts »
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Finalement quels conseils donneriez-vous à d’autre porteur de projet photovoltaïque ?
Frédéric « Chaque cas est unique et il ne faut pas vouloir comparer les projets mais les construire avec une équipe compétente. Et puis notre plus grand souci est toujours les délais et l’absence d’interlocuteur chez EDF. Donc un bon tuyau : connaître quelqu’un chez EDF …. »
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Je vous remercie Fréderic, et si vous êtes d’accord, nous pourrions revenir vous rencontrer dans un an, pour voir cette fois votre projet achevé et la production d’électricité en activité.
Frédéric : « C’est noté ! »

Monique Martin, Frédéric Bonomelli et Jean-Claude Rigaud signant la convention de financement.
Le 24 septembre, peu après l’inauguration des 50 ans de la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG), Jean-Claude Rigaud, Président du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées-Gascogne a signé avec Monique Martin, Présidente de l’association des éleveurs de Porc Noir de Bigorre et Frédéric Bonomelli, PDG de Salaisons Pyrénéennes, une convention de financement de l’élevage de Porcs Noirs. En effet, la filière, forte de 51 éleveurs souhaite se développer, ce qui nécessite les financements les plus adaptés à cette production si particulière.
La Caisse Régionale Pyrénées-Gascogne est fière de s’associer cette filière d’excellence qui, grâce à la persévérance des ses membres et de quelques visionnaires, a su créer une valeur ajoutée aujourd’hui précieuse dans ces temps de crise.
La signature de cette convention était accueillie par la CACG qui, comme Pyrénées-Gascogne soutient les acteurs de cette filière, comme tous ceux qui croient dans le développement durable du territoire pyrénéen.
Depuis toujours, l’élevage du Porc Noir fait partie de l’économie et de la culture paysanne du Piémont Pyrénéen. Descendant du Porc Méditerranéen comme son cousin le Porc Ibérique, il assurait les réserves familiales, en salaisons, en conserves et fournissait le gras nécessaire pour la cuisine. Si la présence du Porc Noir de Bigorre était encore importante pendant la première moitié du XX siècle, après la seconde guerre mondiale son inadaptation aux conditions de vie en élevage intensif entraîna un déclin très rapide. En 1981, il ne subsistait que 34 truies et 2 mâles ! Le Porc Noir de Bigorre doit sa renaissance aujourd’hui, à une poignée de passionnés qui l’élèvent et le transforment sur son territoire d’origine, entre Astarac, Bigorre et Comminges. Vivant dans les prairies et les sous bois, il se nourrit d’herbes, de céréales, de glands et de châtaignes. Ses qualités naturelles et son mode d’élevage permettent d’obtenir une viande finement persillée, particulièrement savoureuse et un jambon, le Noir de Bigorre, dont la douceur, le fondant et la longueur en bouche sont incomparables.
Grâce au travail de sauvegarde commencé en 1981, une filière regroupant des éleveurs, des artisans charcutiers et des salaisonniers, fut organisée pour redonner au Porc Noir de Bigorre, la place qu’il mérite sur son territoire d’origine, parmi les productions de très haut de gamme.
Les partenaires de la filière, conscients de la valeur inestimable de ce patrimoine, et soucieux de maintenir sa grande qualité, ont fait le choix de perpétuer les conditions d’élevage traditionnelles du Porc Noir de Bigorre, en respectant la race, ses potentialités et son histoire.
L’Association des Eleveurs de Porcs Noirs de Bigorre comprend 51 éleveurs. La production de Porcs Noir de Bigorre est ainsi réalisée avec des animaux de race pure gasconne. Les truies vont à la pâture chaque jour et l’élevage des porcelets peut se faire dans des bâtiments avec de la litière de paille, ou sur des prairies en plein air, avec des abris. Les porcs sont engraissés dans les prairies et les sous bois, au moins les six derniers mois de leur vie. Il n’y a jamais plus de vingt cinq animaux présents, par hectare. Ils consomment un aliment composé de céréales (orge, seigle, blé, triticale), de pois ou de soja, non OGM, et de l’herbe à base de trèfle et de graminées. Suivant la saison et les ressources du milieu, les porcs consomment des glands, des faines, des châtaignes, et les éléments qu’ils rencontrent en fouillant le sol. Ils sont abattus après avoir atteint un âge minimum de douze mois, en fait à un âge moyen de quatorze mois, quand ils pèsent environ 160 kg.
L’affinage des Jambons Noir de Bigorre est réalisé dans la même zone que celle de l’élevage, au pied des Pyrénées centrales, une région ou les conditions climatiques sont idéales pour obtenir des jambons de très haute qualité. Le processus de maturation comprend plusieurs étapes :
Le salage : il se fait en recouvrant les jambons avec du sel gemme sec provenant des salines du Bassin de l’Adour, pour permettre sa conservation. La durée du salage est déterminée en fonction du poids du jambon, afin d’obtenir un salage doux.
Le repos à froid : il s’agit au cours de cette phase, de réaliser une maturation du jambon à basse température pendant 8 semaines. Au cours de cette période, le sel diffuse de manière homogène et le jambon perd de l’humidité.
Le séchage : après le repos à froid, les jambons entrent dans les séchoirs à température ambiante, pour leur première phase de vieillissement (6 mois minimum). Durant le séchage, les jambons sont recouverts de panne sur la partie maigre, afin d’obtenir un séchage homogène de la tranche.
L’affinage : les Jambons Noir de Bigorre passent au moins les 6 derniers mois de leur séchage, en contact avec l’air libre. Ils profitent ainsi de l’effet de foëhn tout à fait spécifique du Piémont des Pyrénées centrales. Le foëhn correspond au vent du Sud plus sec et chaud qui souffle dans la région 1 jour sur 3 ou 4, en alternance avec le vent plus froid et humide venant de l’Atlantique. C’est au cours de cette phase d’affinage que le jambon acquiert toute ses caractéristiques sensorielles et développe sa typicité.
La durée minimale d’élaboration du Jambon Noir de Bigorre est de 18 mois.
Les autres parties de l’animal trouvent leur place sur les tables des plus grands restaurants de France.
Le porc noir de Bigorre connaît un succès croissant à l’étranger, en particulier au Japon, pays réputé pour la finesse de sa gastronomie.
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Depuis plus de 2 ans, les conditions de développement de la filière photovoltaïque en France sont réunies : Contrat de rachat de l’électricité sur 20 ans, baisse du prix des installations, taux d’emprunt modéré, avantages fiscaux.

Vous voulez connaitre les conditions actuelles de réalisation d’un projet photovoltaïque ?
Rendez-vous :
Vendredi 2 octobre 2009 Ã partir de 14 heures. Chez Monsieur Jean Louis BIROU Ã Bruges.
Générateur photovoltaïque de 38400 wc.
(suivre le fléchage depuis l’entrée du village de Bruges)Â
Visite gratuite – RDV sur place
Renseignement François DELAGE (Conseiller énergie Chambre d’Agriculture 64)  Tél : 05 59 90 18 56

Organisée par : La Chambre d’Agriculture des Pyrénées Atlantiques, en partenariat avec le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne et l’entreprise Photon-Technologies
Le ministère de l’agriculture et de la pêche a lancé en septembre 2008 un premier concours destiné à récompenser des démarches individuelles et collectives exemplaires dans le domaine de l’agriculture durable. 184 agriculteurs ont adhéré au concours des «Trophées de l’agriculture durable ».Â
Cette année, vous avez jusqu’au 1er octobre prochain pour déposer votre candidature auprès des Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF).
Le jury national désignera les lauréats en février 2010 (deux prix de 10 000 €).
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du ministère de l’agriculture.
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Depuis maintenant presque 2 ans, l’engouement pour les projets photovoltaïques, en particulier agricoles, connaît une croissance quasi exponentielle.
L’intérêt environnemental des projets est évident. Le tarif de rachat garanti sur 20 ans apporte une viabilité économique, même si les retours sur investissement sont longs. De nombreux partenaires des agriculteurs (coopératives, Chambres d’Agriculture, Centres de Gestion…) accompagnent les agriculteurs dans leur réflexion afin de sécuriser les projets. Les prestations des installateurs se professionnalisent et on est loin des propositions fantaisistes des débuts.
La Caisse Régionale Pyrénées Gascogne démontre son engagement en faveur du développement durable en développant une offre spécifique :
- prévision des échéances du prêt après le raccordement par EDF
- Prêt à Piloter (modulation des échéances) inclu afin d’adapter les échéances à la production réelle
- solutions de gestion de trésorerie
- taux particulièrement attractifs
Enfin, la Caisse Régionale a investi dans les compétences puisque 5 spécialistes viennent en appui aux conseillers sur les projets photovoltaïques.
Naturellement, comme tout projet, en particulier lorsque les montants sont aussi importants, en tant que banquiers et dans l’intérêt de nos clients, nous nous devons d’apporter une critique constructive sur les projets. L’expérience que nous acquérons dans le domaine nous permet de rendre ces questions toujours plus pertinentes.
Alors pour votre projet photovoltaïque, rendez-vous dans votre agence du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne.






