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et on vous conseille

C’est dans le cadre de la « semaine nationale du développement durable » organisée par le ministère de  l’écologie, reprise et qualifiée de « semaine verte » par CAMPG , qu’une vingtaine de personnes, invitées par les conseillers de la région, ont participé à la « journée verte » en Lomagne, entre Fleurance et ST Clar.

Après le mot d’accueil de Patricia Leroux, la nouvelle Directrice de la région Armagnac Lomagne, la présentation de Yolande Darnaude (Ingénieur Square Energie) a porté sur les énergies renouvelables.

Son exposé souligne notamment  l’utilité de s’entourer d’experts pour mener à bien son projet et explique les offres du Crédit Agricole pour répondre à ce marché en pleine évolution.

Les nouveaux tarifs, la fiscalité, les démarches administratives….tout est abordé.

Ce mercredi 7 Avril, alors que le soleil n’était pas au rendez-vous, nous avons principalement parlé d’énergie photovoltaïque.

La pluie ne nous a d’ailleurs pas arrêtés, car suite à la « théorie matinale » , nous avons visité dans l’après-midi deux installations photovoltaïques majeures, au nord du département du Gers.

-Mr et Mme Magne, à Brugnens, nous ont fait visiter leur bâtiment agricole aux dimensions impressionnantes  ( 160 m de long sur 25 m de large, pour une hauteur allant de 3 à 10 m  ), qui borde la route départementale.

Les 4.000 m2 de panneaux qui tout prochainement viendront couvrir ce bâtiment, devraient permettre l’alimentation en électricité des habitants du secteur de Fleurance, grâce aux 54 onduleurs…

Cette centrale de  611 kwc ( pour les spécialistes…)  serait la plus importante de ce type pour  1 bâtiment sur  tout Midi Pyrénées. (c’est un scoop…)

Le bâtiment est terminé et n’attend plus que les panneaux.

Le branchement est prévu pour la mi-juillet.

Un Grand bâtiment qui a impressionné nos clients par ses dimensions imposantes….

-Puis, quelques KM  plus loin vers le nord, en direction de la centrale de Golfech, nous sommes allés voir la ferme photovoltaïque de ST CLAR.

Ici les m2 sont remplacés par les Hectares.

Les panneaux sont fixés sur des supports au sol, sur un site de 23 ha.

15 ha de panneaux sont en cours d’installation , pour un raccordement au réseau EDF qui est prévu le 16 Juin 2010.

42000 panneaux avec 8 postes de transformations vont produire entre 8 et 9 Mégawatt et alimenter environ 8000 habitants .

Ces 2 visites ont permis à nos clients de se rendre compte de la qualité des installations et de la qualité des conseils des experts , notamment ceux de Gleyse Energie Services, qui nous ont accompagnés toute l’après midi. (Ils étaient d’ailleurs très entourés lors de ces visites).

L’engagement important de notre Caisse Régionale a été souligné et a surpris plus d’un client présent…

Des contacts ont été pris et des projets ont germé dans la tête de certains, et ont été confirmés pour d’autres …. ???

Merci à tous pour la réussite de cette journée .

Dommage pour le manque de soleil :  il aura été LE GRAND ABSENT DE LA JOURNEE , alors qu’on a beaucoup parlé de lui et que l’on compte beaucoup sur lui pour l’avenir…

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La responsabilité civile à été étendue par une loi de 2008 et un décret de 2009 qui a élargi le périmètre de responsabilité en instaurant une responsabilité environnementale. Celle-ci prévoit en plus de réparer le dommage causé à autrui, de réparer les dommages causés à la nature.

Thierry LAFARGUE

Thierry LAFARGUE

En quelques années, la protection de l’environnement est devenue une préoccupation politique et sociétale majeure. Pouvez-vous nous dire en quoi la responsabilité civile atteinte à l’environnement est différente de la responsabilité professionnelle classique ?

 

 Quel doit être le premier réflexe de l’agriculteur en cas de sinistre d’un dommage causé à autrui ou qui aurait un impact sur la nature ou les deux ? 

D’abord avertir l’assureur. C’est lui qui est capable après qu’il ait mandaté le passage d’un expert de déterminer si ce dommage est constitutif d’un dommage environnemental. Si c’est le cas, alors l’exploitant devra prévenir les services de la préfecture et c’est le préfet qui déterminera  le lien de causalité entre l’activité polluante et le dommage environnemental. 

 Comment le préfet imposera-t-il réparation de ce dommage à l’exploitant ? 

Après avoir vérifié que les conditions de mise en jeu de la responsabilité environnementale sont remplies (pollution accidentelle, présence d’un dommage environnemental, lien de cause à effet), le préfet fixera un délai à l’exploitant pour qu’il puisse lui proposer des mesures de réparation. Ensuite, l’assureur PACIFICA, par l’intermédiaire de son Unité de Gestion Sinistre, accompagnera l’exploitant lors de cette démarche.

 Que faut- il faire pour limiter les risques de pollution  environnementale ?

La meilleure façon c’est  la prévention. Cela passe en premier lieu par le stockage des produits phytosanitaire, pour cela il faut créer un local hermétique, situé à plus de 35 m des cours d’eau et plus de 15 m des habitations.

Ensuite en prenant des précautions lors des remplissages de pulvérisateur (80% des cas de pollution accidentelle sont dus à des débordements lors des remplissages et lors des rinçages de pulvérisateur.

 Qu’auriez-vous à rajouter qui soit de nature à rassurer les clients PACIFICA ?

 Conscient de ce nouveau risque environnemental et soucieux d’apporter la meilleure couverture, PACIFICA a modifié « la garantie atteinte accidentelle à l’environnement » du contrat d’assurance de la Multirisque Agricole. Ainsi, en cas d’atteinte accidentelle à l’environnement, nos clients ont la certitude  d’être couverts pour les dommages causés à des tiers et pour ceux causés à la nature. En plus de son rôle d’assureur, PACIFICA vous accompagne tant en terme de devoir de conseil qu’en expertise lors d’un sinistre.

Article rédigé par Thierry LAFARGUE, Responsable Développement des Assurances Professionnelles CAMPG

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Article de Jean François BORDE,
Installation JA et Agriculture 65.

Nous venons de vivre le 34 ème salon agricole de Tarbes.

Le temps superbe, malgré un froid glacial les premiers jours, a permis de rendre ce rendez vous agricole très convivial.
En effet la fréquentation a été de + de 49000 visiteurs venant de tout le grand Sud Ouest.( chiffre officiel dépassant ainsi les 47800 entrées de l’an passé)
Le salon agricole de Tarbes qui est aujourd’hui devenu le Salon de l’Elevage Pyrénéen s’est hissé à la 5ème place nationale de ce type de manifestation.

Cette année a été particulièrement marquée par l’organisation du concours régional de la race bovine ” Blonde d’Aquitaine “, manifestation d’envergure où 150 animaux d’exception supplémentaires ont été accueillis.
Il faut noter également la présence d’éleveurs espagnols ainsi que d’une forte délégation de nos voisins ibériques venant de Lérida et Barbastro.
De même, dans le cadre de ce salon s’est déroulé le Congrès National Ovins des Jeunes Agriculteurs.
Le partenariat avec les espagnols a été  élargi : le salon Gourmet Tour est rebaptisé ” Destination Pyrénées”, et a été élargi en 2009, au-delà du tourisme et des produits régionaux, aux énergies renouvelables.

Le stand du Crédit Agricole était d’un niveau digne de son rang :
- emplacement parfait à l’entrée du hall de l’élévage ( passage incontournable )
- espace important, aéré, convivial avec logos CA visibles .
- comportement pro-actif et dynamique de l’ensemble de nos collègues ( AGILOR, ASSURANCES AGRI, CA LEASING, CONSEILLERS PROFESSIONNELS )
- convivialité remarquée et appréciée sur le stand autour d’un café et viennoiserie le matin, cocktails et petits fours de qualité  le jeudi midi jour de l’inauguration avec la délégation officielle et signature de la convention JA sur le stand en présence du président des JA Lilian Lassserre et de CAMPG Jean Claude Rigaud) ainsi que le vendredi soir avec la remise de prix challenge Mozaic aux dirigeants de clubs de football.
A noter également la présence régulière sur notre stand de nombreux dirigeants des OPA , prescripeurs matériels, clients et autres.

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p1020276Le 25 mars, 11 conseillers agris des agences du Pays Basque ont passé une journée studieuse sur le thème du photovoltaïque. La matinée, à l’agence de Saint-Jean-Pied-de-Port avait pour but d’acquérir ou de conforter une solide culture générale sur le sujet. Après 3 heures passées sur la question, onduleurs et watts-crête n’avaient plus de secret pour eux.

L’après-midi a été consacré aux travaux pratiques avec la visite d’un centrale photovoltaïque.

p1020278

A l’approche de la bergerie, la première question que se sont posé plusieurs visiteurs était : mais où sont donc les 275 m2 de panneaux ? Étant presque exactement de la même couleur que le toit, ils ne se voient pratiquement pas et la centrale est donc tout particulièrement intégrée à son environnement. Lorsque Nicolas Iriberry, le jeune agriculteur de 27 ans porteur du projet a pris la parole pour présenter le fonctionnement du projet photovoltaïque, tout le monde a ressenti son entousiasme pour le projet. Il connaissait chaque chiffre, chaque donnée de production sur le bout des doigts.

Le bilan qu’il tire de ces premiers mois de fonctionnement est bon. La meilleure preuvre est qu’il se lance dans un nouveau projet sur un autre bâtiment.

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 Est-ce que ce plan de soutien était vraiment nécessaire ?

 A chaque crise, Pyrénées-Gascogne met en place des dispositifs de prêts bonifiés par le fonds de solidarité. Cette fois, le caractère général de la crise, la mobilisation nationale et la répercussion par les médias ont incité les agriculteurs à faire les demandes de prêt et ce dispositif a été très mobilisateur. Ainsi, grâce au Fonds de solidarité Pyrénées-Gascogne, nous avons accompagné plus du de 3800 agriculteurs de notre territoire. Etant donné la conjoncture dégradée sur toutes les filières, OUI, il fallait le faire.

 

Que répondez-vous à « c’est encore un prêt, cela peut mettre les agriculteurs en difficulté » ?

 En période difficile, les agriculteurs ont souvent tendance à limiter leurs prélèvements privés, d’une part, mais aussi, pour certains, à ne pas faire certaines dépenses nécessaires pour l’exploitation. Lorsque cela se traduit, par exemple, par des impasses sur les engrais, sur des produits phytosanitaires essentiels ou sur des assurances, on peut aggraver la situation de l’exploitation. C’est pour cette raison que le prêt de fonds de roulement est vraiment une mesure utile. Bien sur, notre rôle est aussi de dialoguer avec l’agriculteur et de veiller, avec lui, à ne pas le surendetter.

 

Quelle a été l’approche des agences locales quant à ces prêts ?

 Les agences locales se sont très fortement impliquées pour accompagner tous les agriculteurs qui souhaitaient faire des demandes. Sur ce point, je tiens à féliciter tous les conseillers des agriculteurs qui ont fait preuve d’une très forte disponibilité et réactivité. Au niveau de l’approche des dossiers, en tant que banque des agriculteurs, nous avons fait le pari que la situation allait s’améliorer. C’est pourquoi nous avons systématiquement donné suite aux demandes des agriculteurs.

 

Comment voyez-vous la suite ?

Les prêts de fonds de roulement ont donné un peu d’oxygène à notre agriculture. Néanmoins, pour beaucoup, il reste encore à proposer de nouvelles solutions. Ainsi, nous nous proposons de revoir certains de nos clients afin d’étudier avec eux comment trouver des marges de manœuvre. Pour cela, il faudra envisager des restructurations d’endettement.  A ce titre, la dernière mesure du plan Sarkozy, le DACS (Dispositif d’Accompagnement Simplifié) est une forte incitation pour les agriculteurs à réfléchir à ce type de solution. Rappelons que les demandes sont  à faire auprès des Directions de l’Agriculture avant le 30 avril.

 

La véritable question est : quand est-ce que les prix seront de nouveau au rendez-vous ?

Nous sommes persuadés que l’agriculture reste un secteur d’avenir. Nous continuons d’installer des jeunes. En revanche, il est indispensable pour les agriculteurs d’aujourd’hui de prendre en compte la nouvelle donne des marchés agricoles : si sur la durée, les cours doivent nécessairement croître, ils seront, c’est sûr, volatils.

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